Mots clés de l'année 2020 et Covid-19

C.D.I : 1 sigle, 2 définitions, 2 résonances différentes

Comme il est « étrange » de constater comment un sigle peut avoir 2 définitions qui n’ont absolument pas la même résonance en nous !

1ère définition : contrat à durée indéterminée

Qui n’a pas rêvé un jour d’apposer sa signature au bas d’un contrat de travail avec cette notion si rassurante : « à durée indéterminée » ?

Aujourd’hui, 87% des embauches se font en CDD. Pourtant le contrat à durée indéterminée reste une norme dans notre pays, et le contrat de travail par défaut dans les entreprises. Il s’agit du contrat de travail le plus stable et sécurisant pour les personnes qui le signent, et permet de bénéficier de nombreux avantages, notamment : Avoir un emploi stable avant tout, sécuriser sa vie professionnelle, contracter des prêts ou crédits auprès d’un établissement financier.

Un CDI naît en général d’une volonté mutuelle entre l’employeur et le salarié de collaborer sur le long terme. Le principe du contrat à durée indéterminée est qu’il n’est pas limité dans le temps, contrairement au CDD, contrat à durée déterminée.

2ème définition : confinement à durée indéterminée

La notion « à durée indéterminée » prend un tout autre sens quand on change le mot qui la précède. En effet, le confinement, l’isolement ont des effets nocifs sur notre psychisme et sur notre moral. Des contacts sociaux limités, voire absents lorsqu’on est seul chez soi, peuvent entraîner un repli sur soi, une humeur dépressive, de l’anxiété. Par ailleurs, la privation de liberté provoque en nous un sentiment d’impuissance, et nous met face à nos peurs et à nos besoins. Être obligé de rester chez soi n’est naturel pour personne. Chaque personne a un besoin fondamental de se sentir libre, de sortir si elle en a envie, de prendre l’air comme bon lui semble, de maintenir des liens sociaux pour conserver un équilibre de bien-être.

Il faut donc apprendre à apprécier ce temps qui nous est certes imposé, mais dont on se plaint souvent de manquer.

C’est une mesure rigoureuse, mais indispensable. Oui, nous allons vivre dans un monde « restreint » ces prochaines semaines et notre seule possibilité est de l’accepter. Pensons surtout que cette situation est temporaire et qu’il y aura immanquablement un retour à la normale dès lors que cette crise sanitaire sera finie. En attendant, chacun doit prendre du recul et ne pas céder à la psychose.

Cette situation totalement inédite nous oblige à l‘accepter et à lâcher-prise. Pour ne pas subir la situation,  restez acteur de votre vie, développez votre imagination pour vous occuper et apprenez à apprécier ce temps qui nous est certes imposé mais dont on se plaint si souvent de manquer.

Mots clés de l'année 2020 et Covid-19

Année 2020 et Covid-19 : Quelle relation entre les 2 ?

Étudions aujourd’hui un nouveau mot-clé associé à l’énergie du nombre 4, symbole numérologique et vibratoire de l’année 2020 (2++2+0) :

2ème mot-clé : La patience

“Être patient n’est pas attendre, c’est la capacité à garder une bonne attitude en patientant.”

Qu’elle est la définition de la patience ? La patience est “la capacité d’accepter ou de tolérer, un retard, une difficulté ou un souci sans se mettre en colère ou être frustré. La patience permet de gérer les moments d’attente avec sérénité. Elle permet aussi d’être persévérant et constant lorsque l’on travaille sur un projet.

La patience nous aide à être plus tolérant face aux différences des autres. Elle nous aide également dans tous les processus d’apprentissage.

Être patient est une façon de se traiter avec compassion qui est un attitude nous permettant d’être en reliance avec ceux qui souffrent, dont nous-mêmes. Nous souffrons lorsque nous sommes impatients, car ce manque de patience génère en nous un stress, une contraction, dans le corps et l’esprit face à la situation présente dans notre vie.

Aussi, cultiver la patience est une façon de prendre soin de soi, de pratiquer l’auto-compassion.

Reconnaître les 4 types d’impatience

1 – Espérer que l’environnement se conforme à nos attentes :

  • pas d’embouteillages ;
  • des places de stationnement à côté de notre destination ;
  • pas de longues files d’attente,
  • pas de retard dans les aéroports et les gares ;
  • pas d’attente au restaurant…

2 – Espérer que les gens se conforment à nos attentes : nous voulons qu’ils agissent comme nous pensons qu’ils devraient agir.

3 – Espérer maîtriser rapidement de nouvelles compétences. Nous pensons être en mesure de maîtriser rapidement ces nouvelles compétences, peu importe à quel point elles nous sont étrangères ou bien difficiles à nos yeux.

4 – Espérer gérer, contrôler toutes nos pensées et sentiments dès leur apparition dans notre esprit. Mais des pensées et émotions parasites jaillissent en permanence. L’esprit est fait pour penser et ressentir. Et il faut preuve de patience pour limiter ces pensées.

L’impatience est un mécanisme automatique ni bon ni mauvais. Elle est simplement un comportement que nous avons choisi d’adopter lorsque nous faisons face à un retard, une difficulté ou un souci, que nous percevons comme désagréables.

Nous ne pouvons modifier la situation. Mais en modifiant notre perception, nous pouvons changer notre ressenti sur ce qui nous est désagréable, . Nous remarquerons alors qu’un embouteillage n’est qu’un aléa de la vie, et qu’il n’est pas spécifiquement dirigé contre nous.

De l’impatience à la patience

devenir patient prend du temps, mais cette nouvelle manière d’agir apportera de la légèreté d’être.

Tout d’abord, remarquez lorsque vous réagissez avec impatience, puis prenez quelques respirations profondes et essayez de vider votre esprit et de ralentir les battements de cœur. Concentrez-vous jusqu’au retour du calme intérieur.

Puis, concentrez maintenant votre attention sur votre ressenti à la fois dans votre esprit et votre corps et demandez-vous : “Puis-je faire quelque chose pour changer la situation, sans rendre les choses encore pires pour moi-même ou les autres ?“.

La réponse est “non” ? (ce qui est presque toujours le cas) :

Alors regardez ce que vous pouvez trouver de “positif” dans cette situation. Se concentrer sur quelque chose de plaisant, ou d’intéressant pendant que vous attendez.

C’est une pratique de pleine conscience : vous faites un choix conscient, en faisant l’effort de vous concentrer sur tout ce qui vous entoure. Lorsque l’impatience vous guette, vous pouvez presque toujours trouver quelque chose dans le moment présent, qui réveille votre curiosité ou votre intérêt.

Quant à nos attentes irréalistes quand il s’agit de maîtriser de nouvelles compétences : Cette attente provient partiellement d’un conditionnement culturel qui nous pousse à vouloir se dépêcher constamment.

Pourtant, en procédant plus lentement et patiemment, nous apprécierons plus le moment présent et ferons un meilleur travail en maîtrisant ces compétences en question.

Au lieu d’être impatient de chasser nos pensées et émotions à tout prix, il est sans doute préférable de les accueillir et les prendre avec humour pour les transformer à notre gré pour y amener de la légèreté.

Comprendre qu’il est souhaitable d’accepter le monde comme il est.